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Comme le fantôme d’un jazzman dans la station Mir en déroute de Maurice G. Dantec

 

Commelefantome.jpg

 

Le nouveau roman de Maurice G. Dantec est un court, mais excellent, thriller de science-fiction. La critique est lisible ici :

 

Comme le fantôme d’un jazzman dans la station Mir en déroute, sur ActuSF.

 

 

Et pour mémoire, j’évoque d’autres livres de Dantec, ici ou ailleurs :

 

Dieu porte-t-il des lunettes noires ?, sur le site Noosfere (note de lecture parue dans Galaxies en mars 2004)

 

Villa Vortex, 1ère partie

Villa Vortex, 2ème partie

 

Cosmos Incorporated, 1ère partie

Cosmos Incorporated, 2ème partie

Cosmos Incorporated, 3ème partie

 

Grande Jonction

Grande Jonction et le Grand Monarque

 

 

Lien permanent Imprimer 8 commentaires

Commentaires

  • ha, encore quelques dizaines de bouquins - à moins d'un coup de foudre - et il commencera à devenir capable d'écrire de la poésie, maurice.

  • Oh mais il en est capable. Il y en avait quelques uns, assez beaux dans leur genre, dans l'un ou l'autre des TdO (cf. aussi les textes récités par Dantec sur le disque Schizotrope III, le Pli, avec Pinhas).

  • ;-)

    alors il lui faut encore le temps de la réflexion.....et ça, ça peut varier d'une seconde à 15 millénaires ou comment réussir à sauter sur une mine anti-personnel dans les zones de feu émeraude.

  • C'est Seguela qui lui fait les titres maintenant!

  • Le titre est sans doute un hommage ironique au livre de Jérôme Leroy : Comme un Fauteuil Voltaire dans une bibliothèque en ruines (que par ailleurs je n'ai pas lu). ça peut devenir une sorte de gimmick avec le bouche à oreille. Du genre : Comme une deux-chevaux en orbite autour de Titan, Comme une sortie de crise possible dans la bande de Gaza, etc., etc. On reste dans la science-fiction.

  • "La ligne de saxophone serait l’image instrumentale du Serpent cosmique, et révèlerait à ses auditeurs privilégiés les « dimensions cachées de l’univers »… Pour Schopenhauer en effet, la musique, art qui ne re-présente rien mais qui, fondamentalement dyonisiaque disait Nietzsche, nous présente un monde métaphysique dans une langue que la raison ne maîtrise point – mais que l’âme comprend –, n’est rien moins que l’expression de l’essence intime du monde – autrement dit, de sa volonté. Dantec semble du même avis, lui qui fait un ange d’un grand du free jazz – auquel on doit des titres comme Ghost ou Angels… –, et qui décline les paroles de Blue suede shoes, standard du rock’n’roll de Carl Perkins, immortalisé par Elvis Presley, en titres de chapitres. La musique d’Ayler joue ici un rôle chamanique !"

    Rien que de très positif. Merci Olivier pour cette initiation - qui est invitation...

  • De rien, Marie-Gabrielle. Tout le plaisir est pour moi.
    NDLR : oui, cette dimension ludique du titre est évidente (en revanche je ne connaissais pas ce titre de Leroy). Et à vous lire je me rends compte que personne, moi y compris, n'a pris en compte cette forme de comparaison du titre...

  • ça ressemble aussi au titre d'une chanson d'HF Thiéfaine...

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