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La déchronique du Déchronologue, teaser

 

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Le Déchronologue, le nouveau roman de Stéphane Beauverger, déjà auteur de la trilogie du Chromozone (cf. ci-dessous), est enfin disponible en librairie (l'illustration de couverture, splendide, est signée Corinne Billon). On en reparle très vite ici, après un dernier tournoiement en compagnie du vautour de Fabrice Colin...

 

Stéphane Beauverger sur Fin de partie :

 

Chromozone et Les Noctivores

La Cité Nymphale

 

Entretien, 1ère partie

Entretien, 2ème partie

Entretien, 3ème partie

 

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Lien permanent Imprimer 7 commentaires

Commentaires

  • Je l'aurai bientôt fini, et il faudrait bien en parler, oui, mais je ne sais pas trop comment.
    C'est quand même plus facile de parler de livres écrits par des gens qu'on ne connaît pas...
    En tout cas, on retrouve des questions, des idées qui ont traversé nos conversations depuis deux ans, à peu près, mais magnifiées par la mise en scène et la narration.

  • Oh, parler du livre de Stéphane me gêne d'autant moins que je le trouve vraiment bon, et que d'autre part je prétends moins me livrer à un jugement normatif (je me suis interdit de rédiger la chronique pour ActuSF) que livrer quelques réflexions personnelles, en partie nourries, tu as évidemment raison, par nos conversations (notamment autour de ton travail théorique).

  • Oh, mon "travail théorique"... tu m'inquiètes!
    Non, je parlais des conversations avec Stéphane, entre autres.
    Mon personnage préféré, c'est Brieuc.

  • Si, bien sûr que nos cogitations de l'année dernière, et au premier chef, les tiennes, nourrissent (plus souterrainement qu'au grand jour, je te rassure) mon interprétation : les maravillas, en particulier, sont très intéressantes à étudier sous certains angles...
    Brieuc ? Hé hé.

  • Tu reprends les remarques sur la métaphore, la métamorphose, etc?
    Je dois dire que j'ai un peu délaissé cet axe, il m'aura surtout servi à savoir ce que je voulais vraiment trouver dans la littérature en général, dans la SF en particulier.
    Si tu as toujours le schéma monstrueux que j'avais fait: en fait il sollicitait toute une métaphysique, et des décisions fortes. Cela aurait pris un temps fou de fonder en raison tout cela, de s'expliquer sur les superlatifs singuliers, et leur retranscription en écrans conceptuels ou imagés...
    J'y reviendrai peut-être, mais alors ce sera pour écrire qqch qui soit publiable sur papier...
    En attendant, je lis Miroirs de l'identité de JF Marquet; je vais voir comment il lit philosophiquement la littérature.

  • Oh non je ne reprends rien (et surtout pas le schéma ésotérique !), simplement ces réflexions sont venues s'agglomérer à mon cerveau malade. Disons que ça donne quelques billes supplémentaires pour évoquer certains phénomènes littéraires !

  • Mais il était totalement exotérique, ce schéma!!!
    Dans le Marquet, y a des développements sur l'alchimie, je te lirai des passages, c'est somptueux!

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