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La littérature à contre-vent, chez le Stalker

medium_la_horde_du_contrevent.jpgAujourd'hui Juan Asensio, alias le Stalker, m'a cordialement ouvert les portes de sa Zone avec un texte intitulé «La littérature à contre-vent» en hommage à son livre, La littérature à contre-nuit (A Contrario, 2005), ainsi qu'au magnifique roman d'Alain Damasio, La Horde du contrevent (La Volte, 2004). Qu'il en soit ici vivement remercié.

Puisque j'en suis réduit à m'adonner sans honte à l'autopromotion, je vous invite également à jeter un oeil au roboratif quatorzième Journal de la culture où vous pourrez lire un dossier consacré à Bernanos avec des contributions remarquables de Jacques de Guillebon et de Juan Asensio, encore lui ; un texte sur Steiner déjà publié ici, et légèrement remanié ; une rubrique cinéma étoffée, avec des articles de Marc Alpozzo, d'Hubert de Campris – réjouissante critique du «bonus» de DVD – et de Ludovic Maubreuil – curieux article sur Walerian Borowczyk, cinéaste qui ne m'inspire à dire vrai qu'ennui et sarcasmes... –, auquel s'ajoute ma lecture de Gerry, le beau film de Gus Van Sant.

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Commentaires

  • je vous remercie de mentionner cet article, même s'il ne vous a manifestement pas convaincu (!) et tiens à vous dire que votre lecture de Gerry m'a incité à découvrir Elephant puis récemment Last Days, car c'est également de l'ennui (disons que "l'affaire était entendue") qui me saisissait à la vision des films de Gus Van Stant, ceux d'il y a dix ans,où je m'étais, un peu trop rapidement, arrêté. J'ai bien fait.

  • Merci Ludovic (il est vrai que le pitoyable Will Hunting ne laissait pas deviner la tournure radicale du cinéma de Gus van Sant). Votre article, pour tout dire, m'a paru remarquable, mais n'a pas suffi à me convaincre (confronter Borowczyk et Abellio, qui d'autre que vous en aurait eu l'audace !). Cela dit, j'ai toujours, au fond d'un carton, les VHS de La Bête et des Contes immoraux (à moins qu'ils n'aient été effacés ?)...

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